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Le poem de la femme de feu
poetry [ ]

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by [DALIDA ]

2008-03-02  |     | 




1. Le Poème de la femme de feu

Sa bouche sans visage, ses mains se détachant des seins, elle modelait de son sein des prières, pleuvant sur des pluies, alaitant des rois, ses seins étaient des moitiés de dragon, dans le feu elle forgeait des pierres.
Elle roulait les montagnes de pierre sur le village maudit, nourrissant l'oiseau de feu du vin d'ambroisie, elle avait le mouvement de la flamme attisée par les pépins de la pomme du mur de la cité, dans son ventre le ver a le sang en feu, éclairée elle se brisait dans ses pieds en tenant les soleils par la bride!
Le feu sentait la femme!
Elle chantait au feu de sa voix V, dans sa bouche les mots venaient de partout, des flammes des dieux, elle s'accouplait avec le feu suivant l'instinct de la cendre jusqu'à la forme, elle dégustait le pain.
Sa bouche taillait le bois, la pierre changeait en bois se faisant oiseau par-dessus la porte de la cité non loin du village maudit où les garçons de terre plongeaient dans le mystère de la flamme cassée.
La flamme Ă©pousait l'image de la femme!

2. Le Vif feu veuf

Les chevaux au galop ferrés de feu, en silence les montagnes s'allument, troupeaux purifiés par des charmes, les femmes enduites d'offrandes et le feu étayant le siège de la cité de cheveux de femme de ses parfums.
Les plaies du feu prennent des ailes, charmant dix contrées éventrées, graines de pères (POPES) germant dans les cuisses de la femme, la déesse du feu avec les captifs léchant les chevilles d'argent, sur le trône Maoui sur la place du village des esclaves... le feu de la fin entre les lèvres de la mort.
Tanifa mugissant lavant les pieds du dieu dans le feu, la chair du bois des arbres se défait, la salive des dragons s'éparpille en mille gouttes, l'empereur Matima le palais de jade, le garrot du palais est mordu au sang qui défit le ciel en deux femmes sentant l'autel et la semence des chevaux, la glaise prit la forme des chevaux sur six côteaux, collines mugissantes dépouillées des anges, des cheveux de femme poussèrent aux tempes du taureau et des ailes aux murailles de la forteresse... Manole, la bouche pleine de terre dans le sommeil de la création s'arracha aux charmes vers les troupeaux d'offrandes de la Terre, Manole striant les murs éclata d'un rire chaotique dans la barbe de la mort sur l'épaule du mystère.
Le veuf de pierre s'assoupit sous les caresses d'Anne!

3. Avesta

Quatre dieux frères les mains dans le soleil, une moitié de soleil, lui et elle, cinq rayons dans le nimbe, cachés à la lumière du soleil, le feu se fit dieu au fond de l'âtre.
Le Choeur: Attise-toi feu dans le sommeil de l'éternelle prière, vigueur du bois, lumière de la cité d'éperons où les dieux lèchent les cendres de leur main, consacrant leur temps à la combustion, s'abattant sur le village où viennent les enfants de Mazda.
Sacré au corps de femme, des ailes de feu se déplient des seins et des traces de révérence où le pas d'un feu arraché à l'air de la main vend à la tribu des méchantes fées les pierres se battant.
Le Choeur: Lève-toi feu mouillé aux cheveux de la vierge auxquels tu te prends les gouttes de l'idée de la hanche où le bois se meut allégoriquement avec les bras des pommiers soutenant la porte de l'église où les démons mordent au brasier.
Dans l'âtre où se démentent les ailes organiques, la femme accoucha!



4. Le Songe sur la cheville de l'oiseau

Le cerf sur la tempe, les sabots germant dans ton ventre, toi dormant enivrée de l'eau des pierres, ton ombre courant à travers les vignobles...
L'instinct du pied marchant sur des nymphes, sur les seins des brocantes de sable tes chevilles, ta bouche jusqu'à la prière, la langue du violon sur les chevilles...
Les arbres te conviant à dîner, en repos le vin de la vierge dans l'herbe, château sur les branches tes bras brillant du sang les caresses du vent...




5. Les Saisons

Dormant verticalement dans les poissons du sable, suspendu aux ombres des seins, l’automne avait des seins de métal, il pleuvait le piano saigne sur l’épaule du saule, mouillé le piano se brise dans les secrets de la main, mouillé le piano se fit de glaise.
Sur le sable de la glaise du piano dansèrent indéfiniment les seins de la déesse Mamatum, jusqu’à ce que les écailles de l’idée, captif jusqu’à la soumission engendrant le destin, le souffle du péché avait la bouche de la vierge, ses cuisses balançant le bourdon de l’église...l’église du piano où les sables pleuvent avec les poissons de l’écriture dans la moisson de la mort, l’élixir de cinabre dans les griffes du dragon, neuf pierres absorbant l’eau de la glaise enchaînée, trois Moïra aux cheveux de sable et de poissons...
Le blé du verbe corporELLE à l’idée le bras gauche plus long que le droit, elle se couvrit du vin des cuisses et du pain de la montagne elle nourrit les corbeaux de l’orage qui chassent le sable jusu’au cri, des cris prirent corps.
Hina (Le manteau???) du sable où tu abreuves ton blé, l’arbre du poisson de glaise où les sables de Tinirau, totem le sein dont tu caresses la pierre verbe jusqu’à ton torse de poisson...deux corps dans ton piano se débattent modelant la glaise du verbe du piano cassé dans les automnes de la main de toutes les saisons...
Le verbe du poisson sur le sable du piano...
Tes seins d’élonim jusqu’au verbe se dérobent!

6. La Princesse

Les mains remplies d’air, l’air de mes mains je le verse sur tes lèvres, tes lèvres à l’horizon éparses, tes lèvres sept femmes échevelées, dévêtant des églises, des pommiers racines à l’horizon des églises poussent de ton corps, poussent des pommiers...
Des harmonies se débattent dans la pomme, pandores et mystères, la pomme que tu écrases de tes lèvres, la vérité coule des lèvres de la pomme dans les dieux...
En agitant tes cheveux l’air se brisait.


7 Poème de la Princesse de mon épaule

En regardant par-dessus mon épaule, tes cheveux de pierre, le royaume du temps sable accords l’agitation de tes cheveux sur mon épaule et le sang du rocher de la Demoiselle, le cerf de son sein broutant dans une main, des mains tendues de partout, jamais les oiseaux épousant la forme de ses seins, jamais les pommiers où poussent des églises, pierres mourantes.
S’appuyant à mon épaule angélique vagabond l’empire réduit au rire de la fuite, te caressant les étoiles, il caressait mon épaule, en te touchant dans les eaux il touchait mon épaule, en goûtant l’eau de ta bouche il me dégustait...
La Demoiselle sur mon épaule, douze femmes dévêtues par le rêve, nues de sang et en pleurs, sur mon épaule la Demoiselle, la lune esclave des graines césares et les pommiers échevelés sur ses cuisses, l’église de mon pied brisée par le péché de mon épaule vierge.
Je suis un satan à l’épaule vierge.



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